Bonjour tout le monde, ça fait longtemps ^^
Désolé pour l'absence, j'ai été un peu feignante ces derniers temps et du coup, je suis très en retard.
J'ai mille et une chose à faire, mais tout d'abord je suis très heureuse d'annoncer que j'ai officiellement eut le droit à mon dépucelage. Ne cherchez pas, j'ai presque 30 ans et deux enfants alors ce n'est pas à celui que vous pensiez.
Non, en fait, le 26 août 2013 à 23h22 exactement j'ai soumis une nouvelle à un éditeur pour la toute première fois. Bon je ne me sens pas différente pour autant et ça ne se voit pas non plus sur ma trombine et on m'a assuré que la prochaine fois sera encore plus meilleur que bien :p
Alors maintenant, voici la liste de ce que je dois faire avant la fin septembre:
- finir une nouvelle pour l'AT à voile et à vapeur des éditions Voy'el dont la dead line est dans 15 jours
- finir une nouvelle pour l'AT Zombie des éditions Griffe d'Encre (pour le 30 septembre cette fois)
- arrêter d'écrire des nouvelles et se remettre une bonne fois pour toute sur l'Ombre des hommes, il faut que le premier jet soit terminé en décembre
- commencer le synopsie d'Hansept et Gretchel
- faire un plan pour mon détective privé qui n'a pas encore de nom, trouver des idées, des aventures et surtout décider s'il s'agira d'un roman, d'une série ou d'une novella, mais je penche plus pour une série pulp... à voir donc.
- J'aimerai aussi réécrire Chances, et finir De l'encre et des feuilles (oui j'avais dit stop les nouvelles, mais faut bien que je termine ce que j'ai commencé)
- faire les fiche de: Quadruple assassinats rue de la morgue, 28 allée des Ormeaux, Le grand Plongeon, Almus livre 2...
Voilà, ça fait beaucoup de chose à faire en un seul mois, je pense m’étaler sur deux :p
Ya plus qu'à... comme dirait l'autre
vendredi 30 août 2013
lundi 22 juillet 2013
La Fuite d'Almus
Titre : La fuite d'Almus
tome1 : L'élu de Milnor
Auteur : Sophie Moulay
Editeur : Edition P'tit Golem, sortie en numérique
Nombre de pages : non indiqué
Quatrième de couverture :
« L’Élu aura les yeux verts et trois grains de beauté disposés en triangle équilatéral. »
Comment s’étonner qu’avec ces maigres indices, les Sages aient mis si longtemps à trouver l’enfant dont les fabuleux pouvoirs sauveront le monde ? L’Élu s’appelle Almus et a tout à apprendre.
Qu’importe, les Sages ont réussi.
Onze ans plus tard, ils découvrent qu’ils se sont trompés de personne.
A lire absolument si on aime:
-L'aventure
-Une communauté d'amis
-Les plans tordus
-une romance discrète
A éviter si on cherche :
-un roman pompeux qui fait chauffer les neurones
-des personnages sans saveur
-de longues descriptions
L'avis du critique :
Voilà un petit moment que je n'ai pas fait de critique, et ça fait aussi un petit moment que j'ai lu ce livre. Mais je me suis tellement régalée.
Alors oui la fin était attendue, mais ça ne m'a pas dérangé, au contraire je n'attendais que ça: voir comment Almus allait réagir en découvrant le fin mot. Bon commencer par vous parler du dénouement n'est peut-être pas la meilleur chose à faire, alors je vais faire un petit topo sur les méchants. Parce que voilà ce qui m'a le plus marqué dans ce livre: de vrais méchants!
Il y a bien sûr les Hargors censés nous effrayer, mais ce ne sont pas eux dont je vais vous parler, mais du capitaine du navire et de son second, de sa Majesté dans son auberge. Voilà des personnages vrais. Certes ils sont avides, avides de richesse ou de pouvoir, mais vrais. Même les sages à leur manière en font parti. Eux qui veulent tout contrôler, qui sont prêt à tout, même à discréditer Almus aux yeux de sa famille pour arriver à leurs fins.
Bon Almus aussi est intéressant, dans sa façon d'évoluer, de sortir de l'enfance capricieuse pour rentrer dans la vie d'adulte lourde de conséquences. Et ses amis... un vrai petit gang où chacun à son utilité jusqu'au petit Pil, si touchant.
Pour faire court, le seul reproche que je ferai à ce livre est que tout va trop vite. J'aurai aimé un peu plus de longueur. Un jour de plus sur le navire, une semaine de plus dans l'auberge... mais bon du coup je n'ai que plus hâte de lire la suite.
Le petit plus du livre :
A part qu'il est gratuit? C'est la façon dont est gérer le monde. Les castes/ maisons avec chacune leurs couleurs. Bien pensé, bien organisé: encore beaucoup de chose à découvrir sur ce monde.
dimanche 21 juillet 2013
les 24 heures de la nouvelle
La boîte de Pandore
J-3
« Tu es sûre que ça va aller ?
—Oui maman, ne t’inquiète pas ! »
Carole tendit sa joue à sa mère qui lui donna une bise
sonore. Elle n’était pas rassurée de laisser sa fille partir seule avec trois
autres ados débraillés pour une semaine de camping. Carole eut beau lui assurer
qu’ils ne sortiraient pas des sentiers battus, qu’ils resteraient dans aux
abords de la civilisation, rien n’y faisait. Seul son père l’avait convaincu
d’accepter, lui rappelant que leur fille n’était plus une enfant et qu’elle
devait apprendre à se débrouiller toute seule.
« N’oublie pas, au moindre soucis…
—Je t’appelle, toi ou les pompiers, la coupa Carole.
Je sais tout ça !
—Et si vous vous perdiez ?
—MAMAN !!
—Quoi ? Ça peut arriver !
—Je te l’ai déjà dit, Sèb connaît bien le coin. Il y
va tous les ans, il n’y a rien à craindre.
—Mais… »
Un coup de klaxonne retentit. Carole leva les yeux au
ciel et remercia la providence. Elle attrapa son sac-à-dos, glissa une lanière
sur son épaule et après une dernière étreinte à sa mère se sauva avant que
celle-ci ne change d’avis.
« Je t’appelle quand on est arrivé, lui
lança-t-elle avant de disparaître derrière la porte d’entrée.
—Tu m’appelles tous les jours ! cria sa mère à
travers le bois.
—Promis. »
Carole courut jusqu’à la vieille Renault 19 de son
ami. Dedans elle retrouva Sèb au volant, Romain à la place du mort et Alyson
qui ressemblait à une puce tellement elle sautait sur la banquette arrière
faisant bondir ses boucles blondes dans tous les sens.
« Tu en as mis du temps, lui reprocha Sèb avec un
sourire au coin.
—Tu connais ma mère, non ? répondit-elle sur un
ton lasse. »
Sèb éclata d’un rire sonore. La première fois que
Carole avait présenté le jeune homme à ses parents, il avait eu le droit à un
interrogatoire complet. Le pire fut le soir où il a voulu l’emmener en soirée,
non seulement il avait dû montrer son permis de conduire, mais en plus ils le
firent souffler dans un éthylotest. Carole s’était senti se liquéfier, persuadé
que Sèb ne voudrait plus jamais la revoir. Heureusement il tenait assez à elle
pour comprendre la réticence des parents à confier leur bébé à un étranger.
Carole ne l’en aimait que plus.
« Alors c’est bon ? On y va ? »
Carole dévisagea Alyson. Son amie était plutôt du
genre discrète en tant ordinaire. Alors quand elle s’est mise à fréquenter
Romain, un grand gaillard flanqué d’une crête verte pomme, ça en avait surpris
plus d’un, Carole la première. Mais depuis qu’elle avait reçut ses notes de
bac, son amie était devenue carrément incontrôlable. Reçue avec les
félicitations du jury, Alyson avait décidé que cet été serait le plus beau de
sa vie. Elle avait l’intention de faire tout ce qu’elle s’était interdit depuis
longtemps, au grand bonheur de Romain…
« On the road again ! lança Sèb en tournant
la clé de contacte. Laissons-nous porter par le souffle du vent ! »
*
« Tu vas arrêter de gigoter comme ça, se plaignit
Carole quand Alyson bondit parce qu’elle avait aperçut un lapin, renversant un
paquet de chips. Tu es pire qu’une gamine. Ma cousine de 5ans se tient mieux
que toi !
—Rhôô, que tu es ronchon ! se plaignit la puce
blonde.
—Ne cherche pas, Caro supporte mal les voyages en
voiture, expliqua Sèb.
—Ça et les miettes, grommela l’intéressée. Et la
chaleur… »
Sur ce, elle tourna la molette de la vitre pour
l’abaisser au maximum, c’est-à-dire à la moitié, sécurité enfant oblige. Carole
glissa son nez dehors mais n’y trouva qu’un air brûlant, c’était à peine si le
vent réussissait à lui faire du bien.
« Un empire contre un peu de fraîcheur,
supplia-t-elle.
—Attends, j’ai ce qu’il te faut. »
Tout en parlant, Romain fouilla dans son sac et lui
tendit une canette de bière.
« Comment tu fais pour qu’elle reste
fraîche ? s’étonna la jeune femme.
—C’est un sac magique !
—Comment ça ?
—C’est le tout dernier model de Quequa, il est
isotherme. Fini les bières chaudes ! Merci papa.
—C’est ton père qui te l’a offert ?
—Oui, pour ses 18ans, répondit Alyson, mais à mon avis
il pensait à des bouteilles d’eau, pas de bière.
—Tu ne connais pas encore bien mon père Lylou, il
n’est pas stupide. Il sait très bien que je ne bois pas que des sodas. »
Carole se retourna vers Alyson, réprimant un fou rire.
« Lylou ? s’étrangla-t-elle.
—Oui, monsieur trouve amusant de se trouver des
surnoms. »
La mine renfrognée de son amie montrait bien
qu’elle-même n’était pas pour ce genre de démonstrations amoureuses.
« C’est une bonne idée ça, que penses-tu de
rondoudou ? la charia Sèb.
—Il n’en est absolument pas question, surtout si tu as
l’intention de vivre ces dix prochaines années. »
Pour toute réponse, il lui envoya un baiser via le
rétroviseur. Carole le lui rendit et entreprit de lui masser les épaules. Le
jeune homme lui attrapa une main et, tout en conduisant, entreprit de lui
bécotait les doigts. Carole se sentit frissonner malgré la chaleur. Elle le
trouvait tellement beau qui lui arrivait encore de se demander ce qu’il avait
bien put lui trouver. Grand, athlétique, elle fut tout de suite attiré par son
regard bleu glacé. Ce jour-là, il avait relevé ses dreadlocks à l’aide d’un
chouchou détendu. Il avait du mal à supporter ses cheveux blonds cendrés quand
la température dépassait les vingt-cinq degrés. Ils agissaient comme un casque,
pourtant Sèb se refusait de les couper. Il avait attendu trop longtemps pour ce
résultat et ce n’était pas trois mois par ans qui allaient le lui faire
renoncer. En plus, il avait découvert que Carole avait un faible pour les
cheveux longs.
« Hé, s’indigna Romain, il est interdit de
distraire le conducteur mademoiselle !
—Jaloux, répondit la dite demoiselle.
—On arrive bientôt ? se plaignit Alyson.
—Quand je te disais que tu étais pire qu’une gamine de
5ans Lylou ! »
Boudeuse, Alyson se retourna vers sa fenêtre et Carole
ne réussit à la dérider qu’à grands renforts de chatouilles.
*
« On est arrivé !
—Mais c’est un parking ! s’exclama Romain devant
le terrain poussiéreux où s’était arrêté la voiture. On ne va pas camper
ici ?
— Tu ne pensais tout de même pas qu’on allait faire
une randonnée sans marcher ? le nargua Sèb.
—Mmm, j’avais espéré. »
Tous se moquèrent du coq vert qui se vengea en vidant
une bouteille d’eau sur eux. Sèb, qui sentit la bataille générale arriver,
étouffa le poussin dans l’œuf.
« Suffi les gamineries, on a de la route à faire
et on doit partir tout de suite si on veut arriver à notre camp avant la nuit.
—Ho non, me dit pas que c’est loin !
—Mademoiselle Lylou serait-elle un peu
fainéante ?
—Carole ! Arrête de m’appeler comme
ça ! »
*
Ils marchèrent longtemps. Le chemin à travers les bois
était escarpé et semé d’embûches. Pourtant, bien que leurs jambes hurlaient de
douleur et que leurs dos souffraient sous le poids de leurs sacs, ils
trouvèrent l’escapade plaisante. Le soleil brûlait moins au couvert des feuillages touffus, et la mousse faisait un tapis agréable à fouler. Carole nota trois
espèces d’oiseaux qu’elle ne connaissait pas et Alyson s’extasiait devant des
buissons remplis de mûres. Les garçons avançaient en avant, s’accrochant aux
branches basses et marchant en équilibre sur les troncs tombés.
« On y est » s’exclama Sèb au détour d’un
bosquet de fougères.
Épuisés, essoufflés, tous s’attroupèrent autour de
lui. Carole fut stupéfaite. Partout où ses yeux se posèrent, elle découvrait
une merveille. Une clairière étalait fièrement son pelage émeraude parsemé de
pâquerettes et de violettes. Mais ce qui captait le plus l’attention était un
énorme rocher blanc, planté en plein milieu. Dessus, un arbre se dressait, ses
racines cascadaient la pierre d’albâtre pour s’enfoncer dans la terre. Son
tronc noueux se tordait vers le ciel, tendant ses maigres branches couvertes de
petites feuilles claires.
« Incroyable » fut le seul mot qui vint à
Carole.
« C’est splendide, murmura Romain. On vient de
frapper aux portes du paradis.
—Je n’aurai pas pu dire mieux » ajouta Alyson.
Sèb se rapprocha de Carole, enserra sa taille et lui
souffla dans l’oreille.
« J’ai pensé à toi lorsque je suis tombé dessus
par hasard. Ça va faire une éternité que je rêve de te le montrer. »
Une nuée de papillons s’envola des reins de la jeune
femme. Elle se retourna au quart et tendit ses lèvres que Sèb s’empressa de
cueillir, tel un bonbon sucré. Les papillons se transformèrent en un brasier
violent que les baisers du jeune homme attisaient sans vergogne.
« Ça me fait presque de la peine de devoir
planter nos horribles tentes dans un tel endroit ! »
La remarque d’Alyson tira Carole de son désir. Elle se
souvint d’un coup qu’ils n’étaient pas seuls… au moins jusqu’au couché.
Le camp monté, le feu allumé, Romain entreprit de
saouler ses amis. Bières, vodka, gin… tous trouvèrent leur alcool favori.
« Ce sac, gloussa Carole, il est vraiment
magique !
—Je l’ai piqué à Mary Poppins.
—T’es trop toi »
Alyson regardait le coq vert avec des yeux en
guimauve. Tout son corps se tendait vers lui, ne cachant rien de ses envies
quant au reste de la nuit.
« Bien, dit Romain en se levant, monsieur,
mademoiselle, il est temps pour nous de vous laisser.
—Vraiment ? demanda Alyson en une moue
suspicieuse.
—Vraiment !
—N’allez pas imaginer, monsieur que mon état d’ébriété
avancé annonce quoi que ce soit. Je ne suis pas une dépravée, moi !
—Je n’en doute pas très chère. Mais votre état
d’ébriété, comme vous dites est tellement avancé qu’une bonne nuit de sommeil
vous fera le plus grand bien. Pour le reste, nous verrons bien demain matin.
—Non mais… à quoi t’attends-tu exac… »
Romain coupa court à la chamaillerie en clouant les
lèvres de sa belle d’un long baiser savoureux.
« Demain matin sera peut-être un peu trop loin
finalement, souffla Alyson libérée de l’étreinte, les joues plus rouges que son
haut cerise.
—Bonne nuit les amoureux » conclut Sèb.
Seul, les deux jeunes gens n’osaient pas se regarder.
Ils n’avaient jamais dépassé le stade des caresses appuyées. Tous deux savaient
que cette nuit serait particulière.
« Nous ferions mieux d’aller nous coucher aussi,
suggéra Carole.
—Oui, vas te changer. J’arrive. »
C’était au tour de Carole de rougir. Touché par la
délicate attention de Sèb.
Cette nuit-là, Carole ne se souvint pas de ses gestes,
ni l’ordre exacte des évnements. Elle se rappelait seulement de l’odeur, du
goût, de la douceur de la peau de Sèb. Cette nuit-là, Carole n’était plus
elle-même. Elle n’était plus une femme. Elle faisait parti de son amant, ils
fusionnèrent dans un ballet de caresses et de baisers. Tous deux amateurs, ils
ne retiendraient que la tendresse de leur étreinte et la force de leurs
sentiments. Ils auraient tout le temps plus tard pour le plaisir de la chair.
*
J-2
Les quatre jeunes gens se levèrent tard. Le soleil
était déjà haut quand les premières têtes ébouriffées sortirent de dessous les
tentes. Le feu était froid et Alyson entreprit de le ranimer pour faire du
café. Elle avait déniché une cafetière italienne dans un bric-à-brac et l’aait
trouvé parfaite pour leur petite escapade.
« Je ne peux pas commencer une journée sans café,
expliqua-t-elle à son amie. Un réveil sans café est une journée qui commence
mal.
—Et j’ai apporté le calva, annonça joyeusement Romain
en se jetant au coup de sa Lylou.
—Irrécupérable, marmonna Carole. Où est Sèb, ajouta-t-elle
plus fort.
—Parti chercher de l’eau. »
Alors que Romain s’empressait de finir sa bouteille de
vodka, les autres commencèrent à découvrir les alentours. Si Sèb savait comment
trouver la clairière, il n’y était jamais resté plus d’une heure et ne connaissait
pas les merveilles qu’on pouvait y trouver. Aussi fut-il surpris de quand il
tomba sur un immense bosquet de baie, pour la plus grande joie d’Alyson. Ils
remplissaient un panier quand ils entendirent un cri. Ils coururent au
campement où ils avaient laissé Romain décuvé.
Ils ne le virent nulle part. Personne autour du feu. Sa
bouteille traînait par terre, vide.
« Hého ! quelqu’un pour venir
m’aider ? »
Alyson et Carole se regardèrent en chien de faïence.
La voix qui leur parvenait semblait venir d’un endroit fermé avec de l’écho.
Sèb fit le tour du rocher blanc et les appela.
« Je l’ai trouvé, cria-t-il. Je ne sais pas
comment il a fait mais il est tombé dans un trou. »
En effet, sous une racine, à la base du rocher, une
cavité absorbé la lumière. Au fond, une tâche verte bougeait.
« Comment tu fais pour toujours te mettre dans
des situations impossibles ? hurla Alyson à la fois en colère, amusée et
inquiète. Tu vas bien ?
—Rien de cassé apparemment. Seulement une grosse bosse
sur la tête. Venez me rejoindre. C’est incroyable ici. »
Les trois autres restèrent bouche bée, mais ne
tardèrent pas à s’activer. Ils trouvèrent des cordes et descendirent à leur
tour.
Ils retrouvèrent Romain dans une salle humide qu’ils
balayèrent à l’aide de lampes torche. le plafond était percé par les racines de
l’arbre alors que les parois étaient lisses et peintes de fresques qui
ressemblaient aux mosaïques qu’on trouvait sur les jarres antiques.
« Mais qu’est-ce que c’est que ça ?
s’extasia Carole.
—Aucune idée, ça à l’air ancien, répondit Romain dont
la chute avait dessoûlé.
—Et ça c’est quoi ? » demanda Alyson en
pointant le faisceau lumineux vers une étrange statue.
Carole plissa les yeux pour pouvoir en distinguer les
formes. Tous s’approchèrent dans un silence religieux. Il s’agissait d’une
sculpture qui représentait un homme drapé d’une toge. Au creux de ses bras, la
statue tenait un coffret qu’elle semblait protéger.
« Alors ça c’est génial ! s’exclama Romain.
Vous vous rendez compte ! Si ça se trouve on a trouvé un trésor ! On
va être riche !
—T’emballe pas Indiana Jones, le calma Sèb. Ce n’est
peut-être qu’une vieille relique sans valeur. Le coin n’est pas très connu mais
on ne doit pas être les premiers à venir camper ici.
—Tu parles, tu as vu des cadavres de feu dans le
coin ? Une route ? Celui qu’on a prit est une vieille piste à gibier,
rien à voir avec une piste balisé. Non on doit appeler les flics, non un
avocat, le musée… On est riche je te dis !
—Appeler ? paniqua Carole. Merde ! J’ai
oublié de téléphoné à ma mère, elle va me tuer !
—Ne t’inquiète pas, la rassura son dreadeux de copain.
Elle sait que tu es avec moi et donc que tu ne crains rien.
—Non, la seule chose qu’elle saura c’est que sa
fifille a oublié de lui passer un coup de file, qu’elle doit paniqué et qu’en
punition elle m’interdira de sortir de tout l’été. »
L’argument convainquit Sèb qui se dépêcha de l’aider à
remonter. Ils ne se préoccupèrent pas de Romain et Alyson qui étaient toujours
penché sur la statue et son coffret. Ils coururent jusqu’à leur tente et
trouvèrent un téléphone.
« Et merde ! s’énerva Carole. Il n’y a pas
de réseau.
—Il fallait s’en doutait ! On est au milieu de la
forêt.
—Elle va me tuer !
—Je serais là pour te protéger ! Mon deuxième
prénom est Hurricane.
—Hurricane ?
—Hurricane Carter ! Tu connais pas ? Halala,
il faut tout t’apprendre à toi !
—Tu peux commencer à m’apprendre des trucs un peu
moins violents, un peu plus câlins… »
Carole battit des cils dans une tentative de séduction
qui, à son grand étonnement, fonctionna parfaitement. L’intéressé l’attrapa la
jeune femme, la souleva et l’étendit doucement près du feu.
« Lay, Lady, Lay across
my big brass bed » chantonna-t-il à son oreille.
Carole se laissa aller contre le torse de son amant,
parcourant son cou de petits baisers timides. Lui, lui mordillait l’oreille
tout en continuant de fredonnait la mélodie. Il allait la rendre folle. Non
seulement il était beau comme un dieu, mais en plus il chantait divinement.
« Hé les amoureux ! C’est comme ça que
vous téléphonez à vos mamans ? »
Carole ravala une réplique bien sentit. Pourquoi
fallait-il que ce mec arrive toujours au mauvais moment ? Ça devenait
franchement énervant.
« Il n’y a pas de réseau, grogna Sèb en se
relevant.
—Par contre le courant passe bien entre vous
deux. »
C’était décidé, elle ne supportait plus ce type. Mais
que pouvait bien trouver Alyson à cet empoté ?
« Et il n’y a pas de trésor, leur apprit le coq
vert.
—Comment ça ? demanda Carole dont la curiosité
avait pris le dessus sur sa frustration.
—Il n’y avait rien dans la boîte de la statue.
—Tu l’as ouverte ?
—Ba ouai, fallait bien que je sache si j’allais
pouvoir m’offrir une voiture ou un yacht.
—Conclusion ?
—Si on gagne de quoi se payer un vélo, faudra
s’estimer heureux.
—Et bien voilà, l’affaire est réglée. Et si on
s’occupait de faire à manger maintenant ? »
*
« Au fait Romain, lança Sèb à la lueur du feu. Tu
ne nous a pas dit. Comment t’as fait ton compte pour tomber dans le trou ?
—Pas intéressant, grogna le coq vert.
—Ba quoi ? On voudrait bien savoir, renchérit
Carole. Allez te fait pas prier, raconte.
—J’ai perdu l’équilibre et je suis tombée.
—Quoi ? C’est tout ?
—Ouai, c’est tout ce qu’il y a à savoir.
—Arrête de faire ta mauvaise tête Doudou.
Dis-nous. »
Carole plissa
le nez, voilà qu’Alyson lui avait trouvé un surnom elle aussi.
« Oui dis-nous Doudou, se moqua Sèb en retenant
tant bien que mal un fou rire.
—J’étais entrain de chier et j’ai perdu l’équilibre,
voilà vous êtes contents ?
—Tu chiais si prêt de notre campement ? T’es
grave toi !
—C’est tombé dans le trou avec moi, alors y a pas de
quoi en faire toute une histoire ! Et puis vous me faites…Raaa… Je vais me
coucher. »
Et il se leva pour se diriger vers sa tente.
« Qu’est-ce qui lui prend ? s’étonna Sèb. Il
n’est jamais aussi grognon d’habitude.
—Je crois qu’il est malade, expliqua Alyson. Il a
beaucoup toussé aujourd’hui et je l’ai même surpris entrain de vomir.
—Boire autant par cette chaleur ne fait pas du bien.
—Non Caro, répondit son amie. Je l’ai vu picoler
jusqu’à perdre connaissance par tous les temps possibles. Jamais je ne l’ai vu
aussi mal. »
Devant l’inquiétude d’Alyson, Carole n’eut pas le
courage de lancer une nouvelle pique. Au contraire, elle tenta de la calmer.
« Ne t’inquiète pas, il est fort. Ce n’est pas
une petite grippe qui va le clouer au lit. Mais si tu préfères on rentre
demain.
—Ça ne vous dérange pas ?
—Non, intervint Sèb. Moi non plus je me sens patraque.
En plus Caro a une maman à rassurer. »
J-1
Le lendemain, aucun d’eux ne se leva. Caro tenta de
s’extraire de la tente mais ne réussit qu’à se traîner à moitié de sous la
toile.
Elle avait essayé de réveiller Sèb, sans résultat. Il
reposait inerte dans son sac de couchage.
Elle était brûlante. Sa gorge n’était plus qu’un
gargouillis de glaire qu’elle n’arrivait pas à cracher. Une tenaille lui
compressait les tempes et son estomac se soulevait toutes les deux minutes sans
qu’il n’ait plus rien à régurgiter. Le pire fut sa peau. Ça la démangeait. Ses
bras étaient recouverts de plaques rouges avec des pointes blanches, comme si
elle s’était roulé dans les orties.
Haletante elle se coucha sur le dos, cherchant un
souffle d’air qui ne parvenait pas jusqu’à ses poumons. Elle sombra dans
l’inconscience.
*
Il faisait nuit quand elle rouvrit les yeux. Enfin
elle le crut car tout autour d’elle était sombre, pourtant elle pouvait encore
sentir le soleil sur son visage. Ses mains et ses jambes ne lui répondaient
plus. Elle était terrorisée. Était-elle entrain de mourir ? Elle ne le
voulait pas. Il y avait tant de chose qu’elle devait découvrir avec Sèb. Elle
n’avait même pas put dire au revoir correctement à sa mère, ni à son père. Sa
gorge se serra, lui arrachant un râle de douleur. Des larmes se mirent à couler
le long de ses joues, la rafraichissant un minimum. Quand une lumière se
découpa dans le noir. Le tunnel ? Non des bruits de moteurs… Un
hélicoptère… Sa mère avait dû prévenir les secours en ne recevant pas son coup
de fil.
« À l’aide !! »
Mais son cri n’était qu’un murmure enroué. Pourtant la
lumière se rapprocha. Carole se sentit soulever. Sûrement le soulagement d’être
sauvé. Il fallait qu’elle leur parle de Sèb, leur dire qu’il était dans la
tente, qu’elle n’arrivait pas à le réveiller. Mais elle s’évanouit de nouveau.
Jour J
Elle flottait. Littéralement. Elle n’allait pas mieux,
son corps était une vraie torture. Sa peau, sa gorge, il lui semblait qu’elle
pleurait des larmes de feu… La douleur, il n’y avait plus que ça de vrai, la
douleur.
Des voix, métalliques. Un accent étrange, jamais
entendu.
« La pandoria a été déterrée.
—On a échoué?
—Leur espèce est défaillante, la pandoria s’est
dévoilée à l’un d’entre eux. Ce n’est pas notre faute.
—L’inondation est donc programmée.
—Ça a commencé. L’immersion totale est prévue dans un
peu plus d’un cycle de leur lune.
—Sait-on le défaut de l’espèce ?
—Non, nous gardons ces spécimens pour
comprendre.
—Quel dommage, ils nous ressemblaient
tellement. »
Elle ouvrit les yeux. Pas des humains. Des êtres
filiformes, bruns comme l’écorce d’un chêne. Deux yeux orange, grands sans
pupille. Non rien d’humain. Elle comprit. Pas des humains, pas de la Terre. Ce
n’était pas un hélicoptère. Le coffret, pandoria, la boîte de pandore. La
clairière était un piège. Sèb.
Une peur panique, l’horreur, la souffrance. Envi de
hurler, de fuir. Mais rien. Ses lèvres étaient résolument clauses. Un des être
se pencha sur elle. Il lui parlait. Non il n’a pas de bouche. La voix
métallique résonne dans sa tête.
« Calmez-vous. On est là pour vous aidez. »
Menteur. La clairière, un piège.
« Non pas un piège, la pandoria est une sorte de
soupape de sécurité. Quand une espèce qu’on a créée devient incontrôlable, elle
se déclenche pour nettoyer la planète. »
Nettoyer ? Tuer ? Assassins ! Sa mère.
Sèb. Sa famille.
« Je suis désolé, ils n’existent plus. »
Monstres ! Mourir. La paix.
« Malheureusement on a besoin de vous pour savoir
ce qui n’allait pas. Et pour recommencer. »
Recommencer.
« On doit procéder à l’assainissement de votre planète.
Il ne doit plus rester de trace de l’ancienne vie, ni du virus de la pandora.
Ensuite, vous et vos amis pourraient retourner y vivre. »
Recommencement. Amis. Sèb.
« Oui vous êtes sur l’Arche. Vous êtes l’espoir.
Vous êtes la vie. Avec vous, le temps apportera un changement.»
Genèse 7:17-24 17 Et le déluge eut
lieu sur la terre pendant quarante jours ; les eaux s’accroissaient et se
mirent à porter l’arche, et elle flottait très haut au-dessus de la terre.
[ …] 19 Et les eaux submergèrent la terre à ce point que toutes les
grandes montagnes qui étaient sous tous les cieux furent recouvertes. 20 De
quinze coudées au-dessus les eaux les submergèrent et les montagnes furent
recouvertes. 21 Alors expira toute chair qui se mouvait sur la terre, parmi les
créatures volantes, parmi les animaux domestiques, parmi les bêtes sauvages et
parmi tous les pullulements qui pullulaient sur la terre, ainsi que tous les
humains. 22 Tout ce en quoi le souffle de la force de vie était en action dans
les narines, c’est-à-dire tout ce qui était sur le sol ferme, [tout] mourut. 23
Ainsi il effaça toute créature existante qui se trouvait à la surface du sol,
depuis l’homme jusqu’à la bête, jusqu’à l’animal qui se meut et jusqu’à la
créature volante des cieux, et ils furent effacés de la terre […] 24 Les
eaux submergèrent la terre durant cent cinquante jours.
Une contrainte pour ces 24H, choisir un chanteur/ groupe et insérer 5 titres dans sa nouvelle. J'ai choisi Bob Dylan et les titres sont: Knockin'On Heaven's Door, Lay Lady Lay, Hurricane, Blowin' In the Wind, The Times They are a Changement. A vous de les trouver dans mon texte ^^
vendredi 19 juillet 2013
ma playliste
Parce qu'on ne connait pas vraiment une personne tant qu'on ne sait pas ce qu'il aime comme musique, voilà, ça c'est moi:
Les Hurlements de Léo
Ygranka
system of a down
Tom Waits
Les Ogres de Barback
la RUKETANOU
No Doubt
Bob Dylan
Nancy Sinatra
Tchaikovski
Debussy
Chinese Man
escaflowne-soundtrack
Charlie Winston
Asaf Avidan
Orange Blossom
Voilà, ça en fait déjà pas mal à écouter surtout si vous écoutez le lac des cygnes en entier :s. Bon j'avoue je ne le fais pas, comme escaflown ce n'est pas mon morceau favori, j'utilise surtout le morceau sur lequel les robots se battent pour écrire des scène épiques (ça marche pas mal ^^ )
Mais j'oublie un groupe, je n'ai qu'un album d'eux. Je crois qu'ils n'en ont fait qu'un parce que le groupe n'existe plus aujourd'hui....
Les Hurlements de Léo
Ygranka
system of a down
Tom Waits
Les Ogres de Barback
la RUKETANOU
No Doubt
Bob Dylan
Nancy Sinatra
Tchaikovski
Debussy
Chinese Man
escaflowne-soundtrack
Charlie Winston
Asaf Avidan
Orange Blossom
Voilà, ça en fait déjà pas mal à écouter surtout si vous écoutez le lac des cygnes en entier :s. Bon j'avoue je ne le fais pas, comme escaflown ce n'est pas mon morceau favori, j'utilise surtout le morceau sur lequel les robots se battent pour écrire des scène épiques (ça marche pas mal ^^ )
Mais j'oublie un groupe, je n'ai qu'un album d'eux. Je crois qu'ils n'en ont fait qu'un parce que le groupe n'existe plus aujourd'hui....
samedi 13 juillet 2013
me revoilà
ça fait longtemps que je ne suis pas venu poster quelque chose, mais je suis excusable: je suis en plein déménagement. Bon le plus gros est fait, il ne me reste que l'aménagement et c'est ce qui prend le plus de temps étant donné le bordel accumulé au fil des ans.
Mais je pense que pour revenir, je me devais de commencer par un défi qu'une amie blogueuse m'a lancé il y a un mois maintenant et que je n'ai pas encore eut le temps de relever.
Alors voilà, Soulef m'a taguée...
Je dois donc vous donner 11 infos sur moi-même puis répondre aux 11 questions posées par Soulef , puis à mon tour poser 11 questions à 11 blogs que j’aurai choisi .
On commence par 11 choses à savoir sur moi :
#1 Je suis blonde d'origine mais j'aime changer la couleur de mes cheveux. Ce que je préfère c'est le orange vif, mais ce que j'aimerai tenter un jour est le rouge, malheureusement les coiffeuses sont plus frileuses que moi et arrivent à chaque fois à me modérer... mais un jour je le ferais!!
#2 J'aime le saucisson mais pas celui aux noix, en fait, j'aime pas les noix. J'avais une copine qui avait un noyer dans son jardin et je vais vous dire: ça pue!!
#3 Je peins, et même si je ne suis ni Van Gogh ni Manet ou Renoir, je pense me débrouiller pas trop mal. Enfin je crois :S
#4 J'ai un chien, un batard qui s'appelle Falko et même si je l'adore je ne le supporte plus quand il change de poil ou qu'il se met à péter tellement fort la nuit que ça me réveil (l'odeur pas le bruit!!)
#5 J'ai appelé ma fille Elora à cause de Willow et la deuxième Eve pour Wall-E.
#6 Je n'aime pas les romans pompeux, je préfère la littérature jeunesse qui me permet de m'aérer plutôt que me prendre la tête.
#7 J'aurais voulu avoir 20ans et être américaine en 1969. Ma mère m'a toujours dit que j'étais née trop tard, que notre époque n'était pas la-mienne.
#8 Mon batman préféré est batman le défi ^^
#9 J'ai trois tatouages et six piercings
#10 Je suis une passionnée de contes de fée, et malgré ma vie, je crois encore au prince charmant.
#11 Je ne porte jamais de jupe, une robe pour une fête à l'occasion, autrement je suis jean ou sarouel.
LES 11 QUESTIONS DE SOULEF
1° QUE REPRÉSENTE TON BLOG POUR TOI ?
Je pense que mon blog est avant tout une façon de partager mes passions, que ça soit la lecture, le dessin ou la musique. Bien que pour l'instant il soit plutôt centré sur ce que je lis, j'aimerai le faire évoluer sur tous les arts qui me touchent. Mon blog est une maison où chaque pièce recèle une part de moi.
2° QUEL BLOGUEUR/BLOGUEUSE ADMIRES TU LE PLUS ?
Aucun et tous en même tant. Je suis une baby blogueuse et il m'a fallu du temps pour me lancer. J'admire tous ceux qui se lancent et qui postent tous les jours, j'admire ce qui se livre sans condition sur la toile. J'admire ceux qui nous livrent conseils et encouragements. On est tous le héros de quelqu'un, que l'on soit connu ou non.
3° UN MÉTIER QUE TU RÊVERAIS DE FAIRE ?
Sans hésitation, prof de FLE. C'était mon rêve, voyager en faisant ce que j'aime, enseigner le français.
4° UN MÉTIER QUE TU DÉTESTERAIS FAIRE ?
Infirmière, aide soignante, ou tout autre métier se rattachant au corps médical (animal ou humain) je me vois très mal mettre les mains dans un corps, ou laver ce même corps. Accompagner un inconnu dans la mort... j'admire beaucoup toutes ces personnes qui prennent soin de nous et de nos amis les bêtes, moi je serai incapable de faire la même!!
5° UN PAYS OU TU AIMERAIS ALLER ?
Il y en a deux en fait: la Mongolie et le Tibet.
6° TON PIRE SOUVENIR D'ECOLE ?
Pendant un cours de sport, alors que j'allais lancer un poids, et bien avec l'effort... j'ai pété... et ça c'est entendu!! Ce n'est peut-être pas le pire mais c'étais très gênant Imaginé, je pousse le poids (qui retombe mollement à mes pieds) et c'est un prout pas très sonore ni odorant mais assez pour que tout le monde rigole, jusqu'à la prof...
7° TON MEILLEUR SOUVENIR DE VACANCES / SOIRÉE / SORTIE ?
Celui-là je le garde pour moi ;)
8° TON HUMORISTE PRÉFÉRÉ ?
Gad Elmaleh, j'aime beaucoup sa façon d'être. Je croise les doigts pour qu'il reste comme il est.
9° TA FRINGUE PRÉFÉRÉE ?
Les écharpes/ foulards. J'en mets partout, autour de la taille, autour du coup. Y en a même un que j'ai cramé en le mettant sur une allogène (je voulais faire genre ambiance tamisée et c'est devenu ambiance cramoisi :D )
10° SI TU ÉTAIS UN PRODUIT DE MAQUILLAGE / BEAUTÉ , TU SERAIS….?
une lime à ongle, parce que c'est ce que je me sers le plus souvent. Je suis tout le temps entrain de me limer les ongles pour ne pas me les ronger.
11° QUESTION ONZE…
?????
Mais je pense que pour revenir, je me devais de commencer par un défi qu'une amie blogueuse m'a lancé il y a un mois maintenant et que je n'ai pas encore eut le temps de relever.
Alors voilà, Soulef m'a taguée...
Je dois donc vous donner 11 infos sur moi-même puis répondre aux 11 questions posées par Soulef , puis à mon tour poser 11 questions à 11 blogs que j’aurai choisi .
On commence par 11 choses à savoir sur moi :
#1 Je suis blonde d'origine mais j'aime changer la couleur de mes cheveux. Ce que je préfère c'est le orange vif, mais ce que j'aimerai tenter un jour est le rouge, malheureusement les coiffeuses sont plus frileuses que moi et arrivent à chaque fois à me modérer... mais un jour je le ferais!!
#2 J'aime le saucisson mais pas celui aux noix, en fait, j'aime pas les noix. J'avais une copine qui avait un noyer dans son jardin et je vais vous dire: ça pue!!
#3 Je peins, et même si je ne suis ni Van Gogh ni Manet ou Renoir, je pense me débrouiller pas trop mal. Enfin je crois :S
#4 J'ai un chien, un batard qui s'appelle Falko et même si je l'adore je ne le supporte plus quand il change de poil ou qu'il se met à péter tellement fort la nuit que ça me réveil (l'odeur pas le bruit!!)
#5 J'ai appelé ma fille Elora à cause de Willow et la deuxième Eve pour Wall-E.
#6 Je n'aime pas les romans pompeux, je préfère la littérature jeunesse qui me permet de m'aérer plutôt que me prendre la tête.
#7 J'aurais voulu avoir 20ans et être américaine en 1969. Ma mère m'a toujours dit que j'étais née trop tard, que notre époque n'était pas la-mienne.
#8 Mon batman préféré est batman le défi ^^
#9 J'ai trois tatouages et six piercings
#10 Je suis une passionnée de contes de fée, et malgré ma vie, je crois encore au prince charmant.
#11 Je ne porte jamais de jupe, une robe pour une fête à l'occasion, autrement je suis jean ou sarouel.
LES 11 QUESTIONS DE SOULEF
1° QUE REPRÉSENTE TON BLOG POUR TOI ?
Je pense que mon blog est avant tout une façon de partager mes passions, que ça soit la lecture, le dessin ou la musique. Bien que pour l'instant il soit plutôt centré sur ce que je lis, j'aimerai le faire évoluer sur tous les arts qui me touchent. Mon blog est une maison où chaque pièce recèle une part de moi.
2° QUEL BLOGUEUR/BLOGUEUSE ADMIRES TU LE PLUS ?
Aucun et tous en même tant. Je suis une baby blogueuse et il m'a fallu du temps pour me lancer. J'admire tous ceux qui se lancent et qui postent tous les jours, j'admire ce qui se livre sans condition sur la toile. J'admire ceux qui nous livrent conseils et encouragements. On est tous le héros de quelqu'un, que l'on soit connu ou non.
3° UN MÉTIER QUE TU RÊVERAIS DE FAIRE ?
Sans hésitation, prof de FLE. C'était mon rêve, voyager en faisant ce que j'aime, enseigner le français.
4° UN MÉTIER QUE TU DÉTESTERAIS FAIRE ?
Infirmière, aide soignante, ou tout autre métier se rattachant au corps médical (animal ou humain) je me vois très mal mettre les mains dans un corps, ou laver ce même corps. Accompagner un inconnu dans la mort... j'admire beaucoup toutes ces personnes qui prennent soin de nous et de nos amis les bêtes, moi je serai incapable de faire la même!!
5° UN PAYS OU TU AIMERAIS ALLER ?
Il y en a deux en fait: la Mongolie et le Tibet.
6° TON PIRE SOUVENIR D'ECOLE ?
Pendant un cours de sport, alors que j'allais lancer un poids, et bien avec l'effort... j'ai pété... et ça c'est entendu!! Ce n'est peut-être pas le pire mais c'étais très gênant Imaginé, je pousse le poids (qui retombe mollement à mes pieds) et c'est un prout pas très sonore ni odorant mais assez pour que tout le monde rigole, jusqu'à la prof...
7° TON MEILLEUR SOUVENIR DE VACANCES / SOIRÉE / SORTIE ?
Celui-là je le garde pour moi ;)
8° TON HUMORISTE PRÉFÉRÉ ?
Gad Elmaleh, j'aime beaucoup sa façon d'être. Je croise les doigts pour qu'il reste comme il est.
9° TA FRINGUE PRÉFÉRÉE ?
Les écharpes/ foulards. J'en mets partout, autour de la taille, autour du coup. Y en a même un que j'ai cramé en le mettant sur une allogène (je voulais faire genre ambiance tamisée et c'est devenu ambiance cramoisi :D )
10° SI TU ÉTAIS UN PRODUIT DE MAQUILLAGE / BEAUTÉ , TU SERAIS….?
une lime à ongle, parce que c'est ce que je me sers le plus souvent. Je suis tout le temps entrain de me limer les ongles pour ne pas me les ronger.
11° QUESTION ONZE…
?????
Voilà pour l’interview de Soulef !
A mon tour de poser 11 questions ……………….
1/ Tu es plutôt resto japonnais ou chinois?
2/ Si tu devais choisir un homme/ une femme seulement sur ses critères physiques, quels seraient-ils?
3/ Quelles est la série que tu regardes en ce moment (attention une série que tu aimes vraiment)?
4/ Pour toi quel est le film de l'année?
5/ Quelle est ta fleur préférée?
6/ Au choix, tu préférerais ressembler à Gollum ou à E.T.?
7/ Quel est ton arme préférée?
8/ Qu'est-ce que tu rêverais d'avoir dans ton jardin?
9/ Quel est ton peintre préféré?
10/ Quel est le cadeau de Noël qui t'a le plus marqué?
11/ D'après toi, il y a quoi après la mort?
........................................... Et maintenant les onze blogs que je tague:
http://alicebgriffin.blogspot.com/
http://jeromecigut.com/
http://earaneinfantasy.blogspot.com/
http://grenier-of-illiane.blogspot.com/
http://escroc-griffe.com/
http://nariel-limbaear.blogspot.com/
http://sffffrancophone.blogspot.com/
http://briselame.blogspot.com/
http://fedeylins.blogspot.com/
http://imaginaire-recif.blogspot.fr/
http://bcoudiere.wordpress.com/
A mon tour de poser 11 questions ……………….
1/ Tu es plutôt resto japonnais ou chinois?
2/ Si tu devais choisir un homme/ une femme seulement sur ses critères physiques, quels seraient-ils?
3/ Quelles est la série que tu regardes en ce moment (attention une série que tu aimes vraiment)?
4/ Pour toi quel est le film de l'année?
5/ Quelle est ta fleur préférée?
6/ Au choix, tu préférerais ressembler à Gollum ou à E.T.?
7/ Quel est ton arme préférée?
8/ Qu'est-ce que tu rêverais d'avoir dans ton jardin?
9/ Quel est ton peintre préféré?
10/ Quel est le cadeau de Noël qui t'a le plus marqué?
11/ D'après toi, il y a quoi après la mort?
........................................... Et maintenant les onze blogs que je tague:
http://alicebgriffin.blogspot.com/
http://jeromecigut.com/
http://earaneinfantasy.blogspot.com/
http://grenier-of-illiane.blogspot.com/
http://escroc-griffe.com/
http://nariel-limbaear.blogspot.com/
http://sffffrancophone.blogspot.com/
http://briselame.blogspot.com/
http://fedeylins.blogspot.com/
http://imaginaire-recif.blogspot.fr/
http://bcoudiere.wordpress.com/
lundi 17 juin 2013
Les Sept Royaumes
Titre:
Tome 1/ Le Roi Démon
Tome 2/ La Reine Exilée
Tome 3/ Le Trône du loup gris
Tome 4/ La Couronne écarlate
Auteur: Cinda Williams China
Editeur: Castelmore et Bragelonne
Quatrième de couverture:
Les Sept Royaumes vont trembler !
Pour aider sa famille à survivre, Han a renoncé à sa vie de voleur. Ses bracelets d’argent suffiraient à la nourrir, mais un sort mystérieux les scelle à ses poignets depuis toujours.
Et ses mésaventures ne font que commencer : quand il prend possession d’une étrange amulette, il est loin d’imaginer qu’elle a appartenu au Roi Démon, qui a failli détruire le monde mille ans auparavant… et qu’il vient de s’attirer les foudres d’hommes impitoyables.
Raisa est princesse, mais elle aussi doit se battre… contre le mariage que lui impose sa mère. Pas question de se laisser faire ! Elle préfère partir au galop vers l’aventure et rêver d’Hanalea, la guerrière légendaire qui libéra le monde de l’emprise du Roi Démon.
C’est ainsi qu’Han et Raisa vont se rencontrer et, à leur insu, réveiller les forces obscures qui avaient autrefois mis les Sept Royaumes en péril...
A lire absolument si on aime:
-Les secrets
-Les complots politiques
-Les amants maudits
-La magie et la trahison
A éviter si on cherche:
-Une écriture élaborée
-un conte de fée
-Des preux chevaliers et des douces princesses
L'avis du critique:
J'ai adoré!
Je n'arrivais plus à lâché les livres.
Je ne veux pas spoiler, alors je dis juste, allez-y.
(ça sera sûrement ma chronique la plus courte, mais je suis encore sous le contre-coup. J'ai fini aujourd'hui et je n'ai toujours pas quitté Han et Raisa.)
Je tenterai de faire une meilleur chronique demain.
Voilà, on est pas demain d'avant-hier mais demain d'hier, donc aujourd'hui ou plutôt ce soir... En gros j'ai un jour de retard :s
Ce que j'ai pensé de la saga, et bien: prenante, bien fichu, un style simple et agréable qui permettra aux jeunes lecteurs de faire un premier pas dans la fantasy sans tomber sur un gros pavé écrit tout petit (quoi? c'est pas le cas? arrêtez je ne suis pas mauvaise langue :p )
Le gros défaut du premier tome est à mon avis Raisa, on la découvre et la première chose que l'on remarque chez elle c'est sa fâcheuse tendance à tomber amoureuse de tous les garçons: au début c'est Micah... le beau Micah si charmeur et interdit; puis il y a Amon, le grand fort chevalier (interdit lui aussi) et enfin Han, le voyou séduisant tout autant interdit. Sans parler de tous les prétendants au trône qui sont invités à son jour de naissance et qui lui font la cour. Voilà en quoi se résume le tome 1.
Heureusement, il y a une petite intrigue sous-jacente, mais pas assez prenante à mon avis. Du coup, pour ce premier volet, les histoires de cœur de Raisa ne m'ont pas convaincue (même si je sais qu'à 16 ans on tombe amoureuse tous les quinze jours, ça m'énerve) mais elle a un caractère sauvage, une âme de guerrière et ça, ça me plait.
Par contre l'histoire de Han (bien que déjà vu) était plus palpitante. Le fait qu'il vive dans la rue (ou presque), et que son meilleur ami soit rien de moins que le fils de la chef d'un clan des montagnes. Qu'il porte des gourmettes qu'il ne peut enlevé, et que tout le monde semble lui cacher quelque chose... enfin il n'y a pas de doute, Han est le véritable héros.
La force des deux premiers tomes est les rencontres, les secrets. J'explique: machin rencontre bidule mais il ne sait pas qui il est vraiment. Bidule tombe amoureux de machin mais ne sait pas que machin a un secret plus grand que le-sien. En gros, outre les intrigues politiques, les machinations pour devenir le nouveau roi/ nouvelle reine (mais toujours assez gentilé, on est loin des complots tarabiscotés de Littlefinger), ce sont les révélations qui nous tiennent en haleine. Mais quand, quand vont-ils se rendre compte que... Pouaahh, mais il est tarte ou quoi, il a toujours pas comprit (c'est facile pour nous, on est dans la confidence :D).
Et là, on arrive au quatrième tome, pratiquement toute les révélations sont faites, il ne reste que des mineurs (enfin presque, on ne sait toujours pas qui a tué l'ancienne reine), mais la romance de Raisa prend le dessus, surtout que l'on voit le parallèle avec celle de son arrière x 30 grand-mère. Et s'il y a bien eu de l'action dans les trois premiers tomes, les incendies récurrents, les passages secrets, les duels finaux... pffouu, j'en ai eu plein les mirettes.
Je ne dirai rien sur la fin, mais pour moi, même si elle m'a plut, elle ne m'a pas semblé vraisemblable.
Pour finir, je dirai que j'ai passé un bon moment, que les quatre tomes se dégustent, se savourent. Que malgré des petites évidences j'ai eu le droit à des grosses surprises (QUOI?!! C'est LUI le tueur??!! J'lai pas vu venir celle-là!)
Je vous le conseil donc, à lire la tête vide, les doigts de pied en éventail, un verre de sirop glacé et le soleil comme compagnon. Un livre parfait pour les vacances.
Le petit plus du livre:
Le camp des Pins Marisa... J'aurai aimé y passer l'été :P
Tome 1/ Le Roi Démon
Tome 2/ La Reine Exilée
Tome 3/ Le Trône du loup gris
Tome 4/ La Couronne écarlate
Auteur: Cinda Williams China
Editeur: Castelmore et Bragelonne
Quatrième de couverture:
Les Sept Royaumes vont trembler !
Pour aider sa famille à survivre, Han a renoncé à sa vie de voleur. Ses bracelets d’argent suffiraient à la nourrir, mais un sort mystérieux les scelle à ses poignets depuis toujours.
Et ses mésaventures ne font que commencer : quand il prend possession d’une étrange amulette, il est loin d’imaginer qu’elle a appartenu au Roi Démon, qui a failli détruire le monde mille ans auparavant… et qu’il vient de s’attirer les foudres d’hommes impitoyables.
Raisa est princesse, mais elle aussi doit se battre… contre le mariage que lui impose sa mère. Pas question de se laisser faire ! Elle préfère partir au galop vers l’aventure et rêver d’Hanalea, la guerrière légendaire qui libéra le monde de l’emprise du Roi Démon.
C’est ainsi qu’Han et Raisa vont se rencontrer et, à leur insu, réveiller les forces obscures qui avaient autrefois mis les Sept Royaumes en péril...
A lire absolument si on aime:
-Les secrets
-Les complots politiques
-Les amants maudits
-La magie et la trahison
A éviter si on cherche:
-Une écriture élaborée
-un conte de fée
-Des preux chevaliers et des douces princesses
L'avis du critique:
J'ai adoré!
Je n'arrivais plus à lâché les livres.
Je ne veux pas spoiler, alors je dis juste, allez-y.
(ça sera sûrement ma chronique la plus courte, mais je suis encore sous le contre-coup. J'ai fini aujourd'hui et je n'ai toujours pas quitté Han et Raisa.)
Je tenterai de faire une meilleur chronique demain.
Voilà, on est pas demain d'avant-hier mais demain d'hier, donc aujourd'hui ou plutôt ce soir... En gros j'ai un jour de retard :s
Ce que j'ai pensé de la saga, et bien: prenante, bien fichu, un style simple et agréable qui permettra aux jeunes lecteurs de faire un premier pas dans la fantasy sans tomber sur un gros pavé écrit tout petit (quoi? c'est pas le cas? arrêtez je ne suis pas mauvaise langue :p )
Le gros défaut du premier tome est à mon avis Raisa, on la découvre et la première chose que l'on remarque chez elle c'est sa fâcheuse tendance à tomber amoureuse de tous les garçons: au début c'est Micah... le beau Micah si charmeur et interdit; puis il y a Amon, le grand fort chevalier (interdit lui aussi) et enfin Han, le voyou séduisant tout autant interdit. Sans parler de tous les prétendants au trône qui sont invités à son jour de naissance et qui lui font la cour. Voilà en quoi se résume le tome 1.
Heureusement, il y a une petite intrigue sous-jacente, mais pas assez prenante à mon avis. Du coup, pour ce premier volet, les histoires de cœur de Raisa ne m'ont pas convaincue (même si je sais qu'à 16 ans on tombe amoureuse tous les quinze jours, ça m'énerve) mais elle a un caractère sauvage, une âme de guerrière et ça, ça me plait.
Par contre l'histoire de Han (bien que déjà vu) était plus palpitante. Le fait qu'il vive dans la rue (ou presque), et que son meilleur ami soit rien de moins que le fils de la chef d'un clan des montagnes. Qu'il porte des gourmettes qu'il ne peut enlevé, et que tout le monde semble lui cacher quelque chose... enfin il n'y a pas de doute, Han est le véritable héros.
La force des deux premiers tomes est les rencontres, les secrets. J'explique: machin rencontre bidule mais il ne sait pas qui il est vraiment. Bidule tombe amoureux de machin mais ne sait pas que machin a un secret plus grand que le-sien. En gros, outre les intrigues politiques, les machinations pour devenir le nouveau roi/ nouvelle reine (mais toujours assez gentilé, on est loin des complots tarabiscotés de Littlefinger), ce sont les révélations qui nous tiennent en haleine. Mais quand, quand vont-ils se rendre compte que... Pouaahh, mais il est tarte ou quoi, il a toujours pas comprit (c'est facile pour nous, on est dans la confidence :D).
Et là, on arrive au quatrième tome, pratiquement toute les révélations sont faites, il ne reste que des mineurs (enfin presque, on ne sait toujours pas qui a tué l'ancienne reine), mais la romance de Raisa prend le dessus, surtout que l'on voit le parallèle avec celle de son arrière x 30 grand-mère. Et s'il y a bien eu de l'action dans les trois premiers tomes, les incendies récurrents, les passages secrets, les duels finaux... pffouu, j'en ai eu plein les mirettes.
Je ne dirai rien sur la fin, mais pour moi, même si elle m'a plut, elle ne m'a pas semblé vraisemblable.
Pour finir, je dirai que j'ai passé un bon moment, que les quatre tomes se dégustent, se savourent. Que malgré des petites évidences j'ai eu le droit à des grosses surprises (QUOI?!! C'est LUI le tueur??!! J'lai pas vu venir celle-là!)
Je vous le conseil donc, à lire la tête vide, les doigts de pied en éventail, un verre de sirop glacé et le soleil comme compagnon. Un livre parfait pour les vacances.
Le petit plus du livre:
Le camp des Pins Marisa... J'aurai aimé y passer l'été :P
samedi 15 juin 2013
L'Après-dieux
Auteur : Maëlig Duval
Editeur : Editions Griffe d'Encre
Nombre de pages : novella de 134 pages
Quatrième de couverture:
Albert est fonctionnaire au bureau de la reconstruction.
Il évalue de 1 à 5 les dégâts de la guerre civile dans les villages à reconstruire.
Il classe les organisations non gouvernementales de 1 à 9, selon leur niveau de sédition.
Mais quand il rencontre Eva et son fils, il doit se rendre à l’évidence : aucune échelle de valeur ne peut s’appliquer à eux.
A lire absolument si on aime:
-La poésie
-Le destin
-Les fins pas toutes roses
A éviter si on cherche :
-une histoire glamour
-des personnages sans saveur
-la joie et la bonne humeur
L'avis du critique :
Pour être honnête, je suis mitigée. Je ne sais pas. Je suis perdue. Comme Albert, comme Paul, comme Irène et Eva. Ils ont connu les Dieux, leur parlaient avec honnêteté quand le désir s'en faisait sentir. Puis un jour, les Dieux sont partis, pourquoi? comment? personne ne sait.
Depuis les hommes sont désemparés, perdus. Leurs plumes (qui apparaît à leur mort et s'envole pour se coller sur les ailes de Dieux) tombent et sèchent, deviennent ternes. Il n'y a plus de mort, plus d'espoir.
Je suis partagée. A la fin de ma lecture j'étais mélancolique. Ce livre m'a (excusez le vocabulaire) fichu une sacrée claque dans la gueule. J'ai détesté les hommes, ces hommes qui ont eu la chance de rencontrer les Dieux mais qui les ont "détruit" (c'est pas vraiment un spoiler). J'ai haï ces Dieux rancuniers qui abandonnent leurs ouailles. Mais j'ai beau être en colère, je comprends et je les plains, eux, pauvres désœuvrés, torturés, abandonnés.
Ce qu'il faut voir dans ce livre, c'est l'évolution de la conscience de l'homme. Il y a un avant-dieux, pendant-dieux et après-dieux, traité avec grâce et légèreté.
Et il y a Georges, si touchant, si beau dans son innocence, dans sa soif de légende. Et il y a sa mère que l'innocence a quitté depuis longtemps. Une femme trahie, blessée, mais forte pour son fils.
La brioche, murmura-t-elle, c'est doux, c'est chaud et ça se mange. ça fond sur la langue, ça réconforte. L'odeur de la brioche, c'est tout cela avec l'espoir en plus. L'odeur de la brioche, ça te réchauffe le ventre d'avance, ça emplit ton cœur d'amour et ça t'emmitoufle dans un gigantesque coussin moelleux.C'est merveilleux.
Enfin, j'ai adoré ce livre, je l'ai avalé en une journée. Et même si la fin n'est pas celle que j'aurai souhaité, c'est celle qui fallait à ce livre. Une fin à l'image de la vie, ni complètement mauvaise, ni complètement bonne. Une fin qui nous reste au travers de la gorge tout en suscitant un brin d'espoir.
Je ne note pas les livres en générale, mais celui-ci mérite un 9,5/10, pour sa beauté, pour sa douceur, pour ce sentiment inexplicable qui me taraude depuis que je l'ai terminé.
Le petit plus du livre:
La couverture d'Alexandre Dainche, belle, sombre, mélancolique à l'image du livre.
Inscription à :
Articles (Atom)




